bérénice. (poème machine)

Il faudra prendre le petit chemin de terre
     sentir les fleurs murmurer bleu
Les pas se caressent à l’évidence du chant
L’évidence du soleil dans le ciel glabre du matin
Autour de soi il y a une collusion d’herbes, les astres sourient au ralenti
Et la main qui se lève et éponge des rêveries sur un front pâle
     semble veinée de myosotis
Régression dans la vitesse, on cible le regard dans les arbres
Atteint son but notre bonheur
Une biche traverse les pierres feuille d’automne
     personne n’en voit jamais.

©isagawa

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