bérénice. (poème machine)

Il faudra prendre le petit chemin de terre

sentir les fleurs murmurer bleu

Les pas se caressent à l’évidence du chant

L’évidence du soleil dans le ciel glabre du matin

Autour de soi il y a une collusion d’herbes, les astres sourient au ralenti

Et la main qui se lève et éponge des rêveries sur un front pâle

semble veinée de myosotis

Régression dans la vitesse, on cible le regard dans les arbres

Atteint son but notre bonheur

Une biche traverse les pierres feuille d’automne

personne n’en voit jamais.

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